Eglise et tour de Nonza

 

Plan de l'église de Nonza, état actuel

 

Façade de l'église, diagnostic

 

 

Nef vue du haut de l'orgue

 

 

Coupe longitudinale

Église Sainte-Julie à Nonza
Diagnostic pour la mise en sécurité de l’église (2009)

Patrimoine protégé au titre des monuments historiques (ISMH).

Note historique et description

Édifiée au 17e siècle, remaniée au 18e siècle, l'église contient un autel en marbre polychrome datant de 1694 provenant du couvent Saint-François, une toile du  XVIe siècle représentant sainte Julie crucifiée. Elle subit d’importantes modifications entre 1854 et 1893 dont l’ajout d’un clocher au sommet ogival. Patrimoine de la commune.

Le plan de l’église est irrégulier.

La nef est constituée de 3 vaisseaux et 4 travées de largeurs variables. La dernière étant la plus  large précédée par une travée étroite.

L’église se rétrécit légèrement et le sol monte vers le chœur, disposition commune à de nombreuses églises en Corse.

Le chœur est terminé par une abside pentagonale ; il est flanqué d’une sacristie et d’une pièce annexe.

Les bas-côtés et leurs chapelles ne sont pas symétriques ; ainsi la première chapelle que l’on trouve sur la droite est percée de 3 niches, la seconde est peu profonde alors que la troisième est à pans coupés.

Les murs des bas-côtés sud sont beaucoup plus épais qu’au nord ce qui laisse imaginer une construction antérieure.

Le clocher est accolé au chevet, dans l’axe longitudinal.

La façade principale est précédée d’un perron abrupt encadré par des balustrades.

Le premier niveau est colossal. La travée centrale est délimitée par des pilastres supportant une corniche. Le deuxième niveau épaulé par les demi-frontons des bas-côtés, est percé d’un arc en plein cintre puis d’une baie haute semi-circulaire. Un fronton sommital achève la composition.

Le diagnostic

Des désordres constatés dans l’église ont conduit la commune à commander une étude comprenant un relevé de l’édifice et un diagnostic destiné la mettre en sécurité de l’église.

Outre les problèmes dus à l’eau, les murs se dégradent à l’intérieur car les réfections au ciment ou lambris de marbre n’ont fait qu’aggraver le phénomène qui se déplace plus haut, en témoignent les lambris de bois, véritables cache-misère (…).

Lambris cache misère

Décollement des enduits


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